Rapport « Haut et fort » de la Banque mondiale: les cinq principes de la nouvelle approche adoptée par la Banque.

Malgré les progrès considérables réalisés à l’échelle mondiale dans le domaine de la scolarisation des enfants avant la pandémie de COVID-19, la scolarisation primaire quasi universelle n’a pas débouché sur un apprentissage quasi universel. Tenez, avant que la pandémie ne se déclare, 53 % des enfants dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire et près de 90 % d’entre eux en Afrique subsaharienne  souffraient de pauvreté des apprentissages puisqu’ils n’étaient pas en mesure, à l’âge de 10 ans, d’écrire et de comprendre un texte approprié pour leur âge. Le double choc sans précédent dû à la fermeture prolongée des établissements scolaires et la profonde récession économique provoquées par la pandémie menace encore d’aggraver cette crise, la pauvreté des apprentissages pouvant atteindre un niveau record de 63 % selon les premières estimations. Ces piètres résultats tiennent, dans bien des cas, à des politiques inadéquates concernant la langue d’enseignement. Dans son nouveau rapport, la Banque mondiale présente une nouvelle approche qui s’articule autour de cinq principes.

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