Le parlement de la CEDEAO met l’accent sur les TIC

Le président du parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a lancé à Lomé ce mardi 17 novembre 2020, les travaux de la 3e réunion délocalisée de la commission mixte éducation, science, et culture, technologie de l’information, des affaires politiques, paix, sécurité et infrastructures. A L’ordre du jour, « la CEDEAO à l’ère de la COVID-19 : mettre l’accent sur la technologie de l’information et de la communication pour la promotion de l’enseignement à distance et la formation dans les États membres » ; une occasion pour les honorables de réfléchir à des solutions de stratégies technologiques et d’innovations inclusives pour le développement durable, ainsi qu’à un environnement d’apprentissage propice en période COVID-19 et post COVID-19. Ils ont ainsi appelé à un environnement d’apprentissage véritablement numérique avec un accès sans entrave à l’internet et à l’adoption d’une technologie appropriée.

Nul doute, la pandémie de la COVID-19 a causé la plus grande perturbation des systèmes éducatifs de l’histoire. Lorsqu’elle a contraint près de 190 pays sur tous les continents à fermer leurs écoles, affectant ainsi la scolarisation plus de 1,5 milliard d’enfants et de jeunes, le monde s’est retrouvé confronté à la plus grande urgence éducative de l’histoire moderne. Les progrès de l’éducation et la vie des enfants les plus vulnérables étaient en jeu.

« Outre l’exacerbation des disparités préexistantes en matière d’éducation, la COVID-19 a également réduit les possibilités d’apprentissage de nombreux enfants, jeunes et adultes parmi les plus vulnérables, en particulier les habitants des zones rurales et les personnes handicapées », a déclaré Sidie Mohammed Tunis, Président du parlement de la CEDEAO, dans son allocution.

Alors, travailler intelligemment pour les peuples et agir de manière décisive pour l’avenir de la CEDEAO, ainsi se résume l’engagement des honorables du parlement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qui se sont retrouvés à Lomé pour  la 3ème réunion, délocalisée de la commission mixte éducation, science, et culture, technologie de l’information, des affaires politiques, paix, sécurité et infrastructures, pour penser la poursuite des activités éducatives sans exclusive, en cette période de la COVID 19  et même de la post COVID-19, en mettant l’accent sur la technologie de l’information et de la communication pour la promotion de l’enseignement à distance et la formation dans les États membres.  

« L’ère du numérique offre d’énormes possibilités pour atteindre les groupes les plus vulnérables de nos sociétés » dira le Président du parlement avant de poursuivre ; « car la technologie a tellement progressé que les distances géographiques sont comblées grâce à l’utilisation d’outils qui vous donnent l’impression d’être dans une salle de classe ou de réunion ».

L’objectif général de cette réunion délocalisée de la Commission mixte, rappelé à juste titre par le Président, est donc de réfléchir à la possibilité de garantir un environnement d’apprentissage véritablement numérique avec un accès sans entrave à l’internet et évidemment d’œuvrer pour des solutions technologiques et d’innovations inclusives pour le développement durable.

En effet, si la plupart des pays de la sous-région travaillent, avec diverse fortunes, à offrir un accès plus fluide à la connexion internet haut débit, la question du choix, parmi la multitude d’options disponibles, de technologies à fonctionnalités éprouvées, capables de relever les défis majeurs dont l’enseignement à distance, se posent toujours avec acuité dans plusieurs pays.

C’est le lieu de présenter une technologie pour laquelle, ce challenge n’en est plus un : le PGI Cocktail + qui depuis des lustres à ce jour, continue de faire ses preuves.

En effet, le PGI de base, avec son compère G-Suite voire Moodle par exemple, permet de répondre à ces questions et à ces besoins indépendamment de toute infrastructure physique. Cette association intégrée permet de gérer des capacités variables d’enseignement (avec des solutions mixtes physiques-virtuelles) avec réactivité et sans obligation d’extensions immobilières coûteuses et à la date de livraison lointaine.

Le PGI Cocktail+ est livré packagé avec un SSO (Single Sign On) CAS (Central Authentication System) s’appuyant sur un annuaire d’interopérabilité LDAP (Lightweight Directory Access Protocol ).

Ainsi, grâce à ce type d’identification, les étudiants et personnels connus du système d’information géré par le PGI, peuvent accéder, depuis n’importe quel point du globe à leur ENT (Environnement Numérique de Travail) dont, par exemple, les  bibliothèques virtuelles comme CAIRN ou les « Bibliothèques numériques africaines » qui utilisent un tel protocole de SSO à la mise en œuvre immédiate. Cette possibilité n’est d’ailleurs qu’une des nombreuses fonctionnalités de base permises par le PGI.

Ce dernier, avec sa connaissance fine :

  • des formations suivies (y compris les enseignements / matières) avec leur répartition en groupes (classes)
  • des différents statuts et affectations des personnels

dispose de TOUT le nécessaire pour créer des classes virtuelles par groupes pédagogiques, équipe enseignante et ressources numériques pédagogiques dédiées.

Bien que ce ne soit pas exclusif, les auteurs du PGI ont choisi d’inter-opérer de base avec Google (très largement utilisé) et son G-Suite Education (gratuit) permettant ainsi de créer des classes virtuelles (application Classroom de Google) avec tchat ou visio (Google meet), agenda, évaluations, … et d’y associer toutes sortes de ressources numériques pédagogiques. C’est extrêmement bien intégré, puissant et … particulièrement simple! C’est aussi un faible coût de formation à des outils Google éprouvés disposant de nombreux tutoriels et d’une large communauté. Cependant une inter-opérabilité avec Moodle, par exemple, serait tout fait possible, toujours grâce au SSO CAS sur annuaire LDAP et grâce aux API (interfaces de programmation applicatives) de Moodle.

Ce qu’il est important de noter c’est que si la virtualisation peut être totale, mixte ou nulle, en réalité:-) elle s’appuie toujours sur le même système d’information (avec le PGI) : Formations, Enseignements, Étudiants, Enseignant, assurant fiabilité, cohérence et continuité pour tout  cursus d’enseignement. Cela nécessite, certes, une maîtrise des outils de la part des enseignants mais aussi une organisation dynamique (au sens de la capacité à s’adapter aux changements) notamment pour la gestion des formations diplômantes. Ce qui est remarquable, si on veut bien se donner la peine, c’est le potentiel extraordinaire de souplesse permise par un tel système d’information globalisé à forte interopérabilité.

En plus de tout ce qui précède qu’un averti qualifie de vertu, un autre tout aussi connaisseur et utilisateur de cette technologie en ajoute trois autres.

La première réside dans  le caractère global et systémique du progiciel PGI Cocktail+. Cela s’exprime à travers la création d’un espace de travail numérique complet prenant en compte toutes les préoccupations, académiques, pédagogiques, administratives et patrimoniales des gestionnaires universitaires. Cet espace englobe aussi bien les offres de formation, la gestion de la scolarité, y compris les inscriptions en ligne, la confection des cartes d’étudiants fiables que la mise en place d’une base de données pour la gestion des ressources humaines et l’accès aux ressources bibliothécaires numériques.

La seconde vertu concerne la possibilité de génération à temps réels des statistiques fiables sur différents indicateurs retenus. De ce fait, le progiciel constitue un outil efficace d’information et de suivi  des différents pans de la gouvernance universitaire, de la progression du taux des inscriptions  aux sorties de promotions.

Enfin, la troisième réside dans la souplesse et l’adaptabilité constante du progiciel. La conception du programme est telle, qu’elle permet de prendre en charge les nouveaux besoins et problématiques qui apparaissent sans cesse  dans le champ de la gouvernance universitaire voire de tout le secteur de l’éducation. 
Ceux sont là, des éléments qui ont retenu notre attention.

Nous reviendrons sur chacune de ces vertus.

                                                                                                 Brice ASKY

Laisser un commentaire