Transition vers des services à distance de l’éducation en Afrique : l’offre altruiste d’un partenaire stratégique engagé !

La crise de l’éducation aggravée par la pandémie de COVID-19 à laquelle font face les systèmes éducatifs, combinée aux chocs économiques et à la pression accrue sur les finances publiques, affectent considérablement le financement de l’éducation. Toutefois, si l’éducation est clairement victime de la pandémie, elle peut également être la solution une opportunité pour des systèmes plus résilients sur le long terme, à condition qu’elle soit correctement financée ; notamment la transition irréversible vers les services à distance de l’éducation, qui se traduira par le développement d’un cadre stratégique numérique à long terme qui assure la résilience, la flexibilité, l’expérimentation et l’amélioration continue du secteur.  Dans cette perspective, ce serait faire œuvre utile que de partager l’offre altruiste d’un partenaire stratégique, porteur d’un Progiciel qui, non seulement  s’aligne efficacement sur les objectifs et les priorités de l‘heure, mais aussi installé à un coût nul.

Le choc massif et brutal produit par la pandémie de coronavirus (COVID-19) et par les mesures d’arrêt de l’activité prises pour l’enrayer plonge l’économie mondiale dans une grave récession. Selon les prévisions de la Banque mondiale, le PIB mondial diminuera de 5,2% cette année ; ce qui représente la plus forte récession planétaire depuis la Seconde Guerre mondiale. Pour la première fois depuis 1870, un nombre sans précédent de pays vont enregistrer une baisse de leur production par habitant, indique la Banque mondiale dans sa dernière édition semestrielle des Perspectives économiques mondiales.

L’urgence sanitaire et économique provoquée par la pandémie a également exacerbé la crise mondiale de l’apprentissage, affectant à la fois le financement et l’offre d’éducation dans le monde. La perturbation des systèmes éducatifs déjà confrontés à de nombreux défis, combinée aux chocs économiques et à la pression accrue sur les finances publiques, crée un cocktail particulièrement néfaste pour le financement de l’éducation.

Toutefois, si l’éducation est clairement une des nombreuses victimes de la pandémie, cette crise sanitaire donne néanmoins, l’occasion de travailler pour des systèmes plus résilients sur le long terme, à condition que le secteur soit correctement financé; notamment la transition irréversible vers les services à distance de l’éducation, qui se traduira par le développement d’un cadre stratégique numérique à long terme qui assure la résilience, la flexibilité, l’expérimentation et l’amélioration continue du secteur. Il s’agit de saisir cette opportunité  pour renforcer la résilience des systèmes éducatifs et préparer les pays, en considérant l’éventualité que des crises similaires puissent se reproduire dans l’avenir ; ce qui intègre la politique de mise en œuvre de l’éducation numérique, qui fait partie de la stratégie de transformation numérique de la Commission de l’Union africaine, et qui vise à remodeler le visage de l’éducation sur le continent à l’aide de la technologie numérique.

Malgré cela, l’éducation a été la grande oubliée des budgets des ripostes à la pandémie. Jusqu’à présent, 1 200 milliards de dollars au total ont été alloués à des plans de relance dans 192 pays. Cependant, la part allouée à l’éducation et à la formation représente moins de 1 % de ce montant. (Stat. PME)

Dans de telle circonstance, ce serait faire œuvre utile que de partager l’offre altruiste d’un partenaire stratégique, PGI Cocktail Office, porteur d’un Progiciel PGI Cocktail + qui, non seulement  s’aligne efficacement sur les objectifs et les priorités de l‘heure, mais aussi installé à un coût nul ; une technologie innovante, capable d’allier à la fois, la gestion intégrée de TOUT le secteur de l’éducation du pays et l’offre d’une plateforme  d’apprentissage à distance avec toutes les commodités requises, à autant d’écoles, de collèges et d’universités possibles.  

C’est un niveau d’informatisation unique en Afrique francophone et probablement bien au-delà de par son échelle (globale au niveau de l’État), de par ses coûts particulièrement bas, tant de mise en œuvre que de fonctionnement sur le long terme, de par son niveau d’intégration très élevé et sa capacité de pilotage temps réel totale.

Quelques vertus de la technologie

 Le PGI Cocktail+ est livré packagé avec un SSO (Single Sign On) CAS (Central Authentication System) s’appuyant sur un annuaire d’interopérabilité LDAP (Lightweight Directory Access Protocol ).

Ainsi, grâce à ce type d’identification, les étudiants et personnels connus du système d’information géré par le PGI, peuvent accéder, depuis n’importe quel point du globe à leur ENT (Environnement Numérique de Travail) dont, par exemple, les  bibliothèques virtuelles comme CAIRN ou les « Bibliothèques numériques africaines » qui utilisent un tel protocole de SSO à la mise en œuvre immédiate. Cette possibilité n’est d’ailleurs qu’une des nombreuses fonctionnalités de base permises par le PGI.

Ce dernier, avec sa connaissance fine :

  • des formations suivies (y compris les enseignements / matières) avec leur répartition en groupes (classes)
  • des différents statuts et affectations des personnels

dispose de TOUT le nécessaire pour créer des classes virtuelles par groupes pédagogiques, équipe enseignante et ressources numériques pédagogiques dédiées.

Bien que ce ne soit pas exclusif, les auteurs du PGI ont choisi d’inter-opérer de base avec Google (très largement utilisé) et son G-Suite Education (gratuit) permettant ainsi de créer des classes virtuelles (application Classroom de Google) avec tchat ou visio (Google meet), agenda, évaluations, … et d’y associer toutes sortes de ressources numériques pédagogiques. C’est extrêmement bien intégré, puissant et … particulièrement simple! C’est aussi un faible coût de formation à des outils Google éprouvés disposant de nombreux tutoriels et d’une large communauté. Cependant une inter-opérabilité avec Moodle, par exemple, serait tout fait possible, toujours grâce au SSO CAS sur annuaire LDAP et grâce aux API (interfaces de programmation applicatives) de Moodle.

Ce qu’il est important de noter c’est que si la virtualisation peut être totale, mixte ou nulle, en réalité:-) elle s’appuie toujours sur le même système d’information (avec le PGI) : Formations, Enseignements, Étudiants, Enseignant, assurant fiabilité, cohérence et continuité pour tout  cursus d’enseignement. Cela nécessite, certes, une maîtrise des outils de la part des enseignants mais aussi une organisation dynamique (au sens de la capacité à s’adapter aux changements) notamment pour la gestion des formations diplômantes. Ce qui est remarquable, si on veut bien se donner la peine, c’est le potentiel extraordinaire de souplesse permise par un tel système d’information globalisé à forte interopérabilité.

En plus de tout ce qui précède qu’un averti qualifie de vertu, un autre tout aussi connaisseur et utilisateur de cette technologie en ajoute trois autres.

La première réside dans  le caractère global et systémique du progiciel PGI Cocktail+. Cela s’exprime à travers la création d’un espace de travail numérique complet prenant en compte toutes les préoccupations, académiques, pédagogiques, administratives et patrimoniales des gestionnaires universitaires. Cet espace englobe aussi bien les offres de formation, la gestion de la scolarité, y compris les inscriptions en ligne, la confection des cartes d’étudiants fiables que la mise en place d’une base de données pour la gestion des ressources humaines et l’accès aux ressources bibliothécaires numériques.

La seconde vertu concerne la possibilité de génération à temps réels des statistiques fiables sur différents indicateurs retenus. De ce fait, le progiciel constitue un outil efficace d’information et de suivi  des différents pans de la gouvernance universitaire, de la progression du taux des inscriptions  aux sorties de promotions.

Enfin, la troisième réside dans la souplesse et l’adaptabilité constante du progiciel. La conception du programme est telle, qu’elle permet de prendre en charge les nouveaux besoins et problématiques qui apparaissent sans cesse  dans le champ de la gouvernance universitaire voire de tout le secteur de l’éducation.   

Le coût du Progiciel est nul

Ce n’est pas un canular, le coût du Progiciel est nul. Mieux, sans rentrer dans le détail des coûts des différentes prestations et de leurs options, la fourchette des Coûts se situe entre 25 000 € pour un établissement et maximum 200 000 € pour tout un pays. Nonobstant ce coût particulièrement modeste, ces services assurent un retour sur investissement très important. C’est là l’expression de l’engagement du partenaire stratégique, PGI Cocktail Office aux côtés des pays africains dans leur marche à pas forcé vers une transition numérique irréversible qui assurera la résilience, la flexibilité, l’expérimentation et l’amélioration continue du secteur de l’éducation.

Plusieurs pays (le Mali, la Côte d’Ivoire…) et établissements (l’Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ…) l’ont déjà adopté et en témoignent.  

Il est donc aisé de comprendre notre engagement pour cet outil qui partage notre devise, « Servir l’Afrique ».                                                                              

                                                                                             Brice ASKY

Laisser un commentaire